Le principe de la mise en vente des slips usagés a principalement commencé dans les pays asiatiques, plus spécialement au Japon. En effet, il y a à peu près 25 ans, cette pratique appelée « Burusera » a vu le jour au Soleil Levant.
Il s’agit du fait de mettre en vente ses petites culottes fraîches pour que d’autres personnes puissent assouvir leurs pratiques sexuelles. Le choix de l’accessoire a acheté dépend relativement de la préférence du client et de sa capacité à surenchérir les autres propositions.
Depuis maintenant quelque temps, le phénomène a gagné la France et de nombreux sites de distribution de dessous féminins souillés et déjà portés commencent à gagner du terrain devant le nombre croissant des demandes.
Mais pour comprendre la genèse de ce petit business qui marche dans le monde entier, il est impératif de connaître certains points très importants.

Un business toujours prospère
En effet, cette idée est venue des désirs sexuels peu communs des Japonais qui restent seulement les instigateurs. Peu à peu, les hommes et femmes de chaque pays se sont sentis plus libres d’exprimer leurs fantasmes.
Cela peut, en effet, être un simple fantasme, ou qui relève directement d’une tendance fétichiste de la part des clients. De toutes les manières, ces dessous féminins et quelques fois masculins trouvent toujours preneurs dans ce monde irréel et sans tabou qu’est notre planète terre.
Pour être portés, sentis, rangés ou comme accessoires de masturbation, les slips usagés s’utilisent vraiment, selon les préférences d’ordre sexuel de chaque acquéreur.
Et c’est alors que la vente de culottes usages est devenue populaire et fortement célèbre. De plus, la sélection pour un client est toujours conditionnée, selon ses propres désirs. Et plus, celui-ci émet une condition spécifique, plus le prix augmente.
Et il faut dire que vendre des slips souillés ne requiert aucun investissement particulier. Ce qui ne cesse d’inciter énormément de monde pour cette pratique très juteuse.

Oui juteuse, mais de combien exactement ?
Déjà à son commencement, ce business a été conçu en grand. Pas moins de 90 distributeurs de slips souillés par des lycéennes ont été mis en place dans les rues de Tokyo. Et avec la venue de l’internet, le système de commande et de distribution s’est considérablement amplifié et simplifié.
Avec la propagation de ce phénomène dans le monde entier et des spécificités de plus en plus précises demandées par les clients, les prix ont nettement grimpé. Il y a même certains sites qui font des surenchères pour trouver le meilleur client étant prêt à débourser le maximum pour une culotte souillée.
Un sous-vêtement peut être vendu à partir de 10 euros et peut atteindre jusque dans les 50 euros. Dans certains cercles fermés, on peut même compter en milliers d’euros pour acquérir les slips d’une vierge, les sous-vêtements qu’elle a porté pour son dépucelage, etc.
Les prix varient des caractéristiques et de l’histoire que renferment les sous-vêtements usagés, ainsi que de l’âge de leurs porteuses.