A l’heure où tout prend de la valeur sur Internet, le commerce des culottes usagées commence à prendre de l’ampleur, et devient même un phénomène de mode. Idée à la fois originale et plus qu’insolite, elle trouve son origine au Pays du Soleil Levant. Plus qu’un objet destiné à la vente, ce dessous féminin seconde main fait le bonheur de certains internautes !

Une idée qui vient du Japon

Le commerce des culottes usages est une pratique qui vient tout droit Du Japon. En effet, vers le début des années 90, des hommes d’affaires ont eu la « brillante » idée de se lancer dans le commerce des culottes seconde hand. A l’époque, le concept a vu le jour sous l’appellation de « Burusera » ; ce qui faisait tout simplement référence à la commercialisation des petites culottes déjà utilisées, et qui appartenaient tout particulièrement aux lycéennes et aux étudiantes. Dans la même foulée, les précurseurs de cette idée plus ou moins insolite ont mis en place des centaines de distributeurs automatiques de sous-vêtements un peu partout à Tokyo. Une fois à son apogée, c’est-à-dire en 2004, ce type de commerce, unique au monde est arrivé à son terme. En effet, pour des raisons plus qu’évidentes, les autorités japonaises ont sorti une loi interdisant tout simplement les mineurs de mettre en vente leurs sous-vêtements.

Un commerce qui arrive en France

Suite à la publication et à l’application de cette loi en 2004 au Japon, Internet a rapidement pris le relais, et est devenu depuis, l’endroit où le commerce peut s’effectuer en toute simplicité. Le concept ne s’est pas uniquement développé au Japon, mais s’est rapidement exporté aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, et tout particulièrement dans les pays anglo-saxons. Elle arrive même en France et devient un véritable business florissant. Le site Vends-ta-culotte lancé en 2011 devient rapidement le leader et la référence du marché dans ce domaine. Se présentant sous un look girly, façon Barbie, elle permet aux internautes à la recherche de revenus supplémentaires, la plateforme par excellence pour percer dans ce secteur. En général, les petites culottes second hand qui y sont commercialisées ont été portées pendant 3 jours. Les acheteurs peuvent également s’y procurer d’autres petits « bijoux », pour ne citer que les chaussettes sales, les gants de toilettes usagés, des plâtres usés, des tampons usés, voire des chewing-gums mâchés et des brosses à dents. L’on y trouve même des fioles d’urine.

Des culottes à vendre… et plus si affinités

Le commerce des culottes usagées en ligne n’est pas seulement une affaire d’échange de monnaie. En effet, d’après une étude spécialement conçue à cet effet, les éventuels acquéreurs de ces objets assez insolites sont avant tout des fétichistes des petites culottes. L’objectif de l’achat ne se limite pas uniquement à l’acquisition d’une culotte déjà usée, mais permet également d’accéder à l’intimité de son propriétaire, et de concrétiser l’histoire liée au sous-vêtement. Si certains les utilisent pours e masturber et pour se faire plaisir, d’autres n’hésitent pas à les lécher et à les réutiliser.