Comme les objets usagés trouvés sur le net, les dessous, notamment les culottes usages, font leur apparition. Ce sont des culottes malodorantes, déjà portées et généralement pendant des règles. Le monde masculin en raffole et le marché ne cesse de dévoiler ses surprises. Si vous faites partie des fans de ce style de sous-vêtements, vous ne perdez rien à continuer d’affiner votre curiosité.

Quelques petites astuces pour gagner de l’argent avec les culottes sales

Il est courant de retrouver dans les sites de vente en ligne des objets personnels vendus par leur propriétaire. Mais, les sous-vêtements comme des culottes sales font partie de ces objets vendus dont la spécificité continue d’ébranler la curiosité des acheteurs généralement masculins et qui représentent 92 % de la clientèle. En fait, l’achat d’une culotte sale portée par une femme se fait par les hommes pour des raisons qui sont strictement de l’ordre du sentiment et de l’intimité. Les culottes malpropres et malodorantes des filles sympas, coquines, belles, sérieuses, drôles, etc. sont les plus sollicitées par les acheteurs. Internet est le lieu le plus sûr et approprié pour l’achat et la vente. N’hésitez donc pas d’y faire un tour si vous avez un slip usagé que vous voulez mettre à la poubelle. Après avoir porté une culotte pendant 2 à 3 jours exactement, mettez-la sur un site de vente. Il n’est donc pas question ici de mettre trop de valeur sur la marque ou la qualité de la culotte. Les coûts peuvent varier entre 25 à 300 euros. Le prix ne varie pas seulement en fonction des sentiments que les hommes se font sur les qualités personnelles de la fille. Il varie surtout en fonction de l’excitation de l’odeur du slip. L’appréciation des qualités de la vendeuse et de l’odeur sont des atouts majeurs.

Le commerce de culottes usages est-il une activité légale ?

Cette question sur l’activité commerciale des sous-vêtements sales pose d’abord un problème de moralité, ensuite d’hygiène, avant celle de légalité enfin. En France, par exemple, le penchant pour ces culottes a permis d’avoir une idée sur les hommes dont les comportements sont considérés comme dangereux. Cette curieuse appétence est considérée par des psychiatres et scientifiques comme un comportement transgressif. Lorsqu’on va plus loin dans l’étude des usages que les acheteurs font de ces culottes usagées, le résultat ne peut être que choquant pour les moralistes. On se rend vite compte qu’elles ne servent qu’à assouvir des instincts grégaires mal organisés : 30 % la sentent, 31 % se masturbent, 13 % la portent sans la laver et 8 % la rongent. D’où l’accent doit être mis sur l’odeur de la fille qui l’a porté. Le client doit alors avoir un sentiment envers la cliente. Il y a donc forcément une rencontre avec la cliente pour donner l’occasion au client de humer l’odeur avant la décision finale. La légalité de l’activité commerciale ne se pose donc plus à partir du moment où les deux personnes sont des adultes consentants. En amont, le site web est protégé par un mécanisme de la certification de la majorité. Il faut tout simplement signaler ici que les culottes, comme tout article vendu sur la toile, peuvent être vendues en seconde main sans poser de problèmes de la légalité de l’activité commerciale. Contrairement aux autres articles usagés vendus, les vendeuses de leur slip doivent préciser qu’il n’est pas lavé. Il faut tout simplement faire attention à cette saleté qui risque de vous causer un dommage sur le plan sanitaire.